«
Comme une eau, le monde vous traverse et pour un temps vous prête ses
couleurs. Puis se retire, et vous replace devant ce vide qu’on porte en
soi, devant cette espèce d’insuffisance centrale de l’âme qu’il faut
bien apprendre à côtoyer, à combattre, et qui, paradoxalement, est
peut-être notre moteur le plus sûr. »
Nicolas Bouvier, L’usage du monde, p. 418.
Nicolas Bouvier, L’usage du monde, p. 418.
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